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Bienvenu 05/01/2014


Bonjour et bienvenu,

Je m'appelle Léa(vous deviez vous en douter). J'aime beaucoup écrire, c'est pour cela que j'ai créé ce blog. Mes textes sont des nouvelles littéraires, ce sont des petites histoires assez courtes et quelque fois drôles, il y a toujours une chute. J'écrirais ou je citerais des citations quelque fois en rapport avec mon texte. Quelques fois j'écrirai des petites histoires normales. Si vous voulez des textes demandez moi avant :).

Via Skyrock Android

Tout ça à cause du Fuhrer 02/02/2014

                                                                                                               Ma chère Hannah,  
                                                                                                                                                                                                                                                                                                               20 février 1942, Allemagne

       Hannah, je dois te parler de mon désarroi. Je suis seule, je pleure, il est 00h00. Je ne peux pas me calmer, je suis dans ma chambre et à la lueur d'une lampe à pétrole, je t'écris ces quelques lignes. La guerre est là, Hitler a décidé de poursuivre tout les juifs et de les enfermer. Suis-je la seule à trouver que Mein Keimpf est remplit d'absurdités faîtes pour nous rendre fou? Tu as tant chance d'être partie au Etats-Unis avec tes parents! Les miens sont subjugués par Hitler, je suis bien obligée de les suivre dans leurs délire mais à contre coeur! Les Jeunesses Hitlériennes sont dépourvues de bon sens, toute ces jeunes filles vivant seulement pour le bonheur du Furher... Fanatique, voilà comment décrire notre société! Je ne connais presque aucune personne ayant conscience de ce qui est en train de se passer!

      
       Il faut que je te raconte... Il y a deux semaines, j'ai rencontré un homme. Il s'appelait Jacob, il était beau, grand et surtout intelligent. Ô si tu le voyais, tu tomberais à ses pieds. Je l'ai rencontré dans la rue. J'étais assise sur le banc, tu sais celui où nous avions l'habitude de nous assoir en rentrant de l'école. Et bien, sur ce banc, je l'ai regardé traversé la rue entre deux pages de mon livre. Mon coeur s'est tout de suite emballé, je me suis pourtant tout de suite remise à lire. Tu sais, les histoires de coeurs n'ont jamais été mon projet. Quelques secondes après, il est arrivé, je ne sais pas pourquoi. Il m'a demandé si il pouvait s'assoir à côté de moi. J'ai accepté, pourquoi refusé? De là, nous avons commencé à discuter. Nous avons parlé de nous, de notre famille, de tout. Il était sympas, curieusement je n'étais pas gênée à ses côtés.

       
        Nous nous sommes donné rendez vous le lendemain au même endroit et à la même heure. Chaque jour nous recommencions et chaque jour mon amour grandissait pour lui, peut être ressentait-il seulement de l'amitier pour moi mais de mon côté c'était beaucoup plus fort. Il était ma vie, j'étais trop naïve. Il faut que je t'explique ce qui s'est passé, je croyais tout savoir sur lui mais je me suis trompée. Je pensais qu'il m'avait tout dit mais ce n'était pas le cas, je me sens comme trahie mais je le comprends aussi. L'avant dernier jour, il m'a embrassé. Je suis rentrée heureuse chez moi, mes parents se demandaient pourquoi mais leur parler d'amour n'était pas mon objectif à ce moment là. L'euphorie m'avait envahie, elle ne m'a quitté que le lendemain, hier.

       
        Elle est partie trop brusquement et lui aussi d'ailleurs. Oui, il est bien venu mais il n'est pas resté. Je l'attendais assise sur le banc continuant de lire mon livre lorsque je l'ai vue arriver. Il ne souriait pas, toute joie avait disparu de son visage. Il me dit seulement trois mots qui suffirent tout de même à briser mon coeur:
"-Je pars, adieu."
Il me tendit une enveloppe et m'embrassa, son baiser dura longtemps mais pas assez pour moi. Je ne voulais pas qu'il parte et lui non plus! La preuve? Ses larmes qui se mélangeaient au miennes et tombaient sur nos deux visages réunient par un baiser. Je voyais bien qu'il était obligé de partir, de me quitter, de déchirer nos coeurs alors je ne lui en voulu pas.

       
        Quand il fut parti, et seulement à ce moment là, je me laissa tomber à terre le coeur en miette et les joues creusée par les larmes, mes larmes, nos larmes. Je suis rentrée chez moi choquée et le regard dans le vide. J'étais devenue dépendante de lui, accrochée à ses mots, seulement aujourd'hui j'étais seule et anéantie. Je n'ai pas voulue manger ce soir là, mes parents ne se doutent de rien, je leur ai dis que j'avais été au restaurant avant de rentrer et ils m'ont cru, tout aussi naïfs que moi. Que veux-tu ma chère Anne, les chiens ne font pas des chats! Enfermée dans ma chambre, seule, je laissa mes larmes couler, ma tristesse s'écouler, mon coeur exploser en sanglots, mon bonheur s'effondrer. Son mot était encore dans ma main droite, je ne l'avais pas encore lu.

       
        J'avais un peu peur mais je l'ouvris et commença à le lire, il disait cela:
"Blanche, je suis désolé mais je dois partir. Quitter ce pays si triste et si ignoble! C'est à contre coeur que je te dédie ce mot, je sais qu'il va te faire pleurer mais je préfère t'expliquer. Je n'ai pas choisi de partir mais quand je t'ai rencontré, j'ai voulue garder le secret sur ma religion. J'avais peur que tu sois nazi, au fur et à mesure de nos rencontres sur le banc, je me suis rendu compte que tu ne l'étais pas. A plusieurs reprises j'ai voulu tout t'avouer mais comment faire? Comment faire pour que tu comprennes que je ne voulais pas te blesser en gardant le secret? Comment faire pour choisir le bon moment? Je suis si désolé! J'aurais du tout te dire lors de notre rencontre mais rien n'aurais empêché notre séparation. Je suis juif, je quitte ce pays moi et mes parents pour échapper à la rafle. Je pars aux Etats-Unis à New-York, encore désolé!"

        
        Voilà pourquoi je ne lui en ai pas voulu. Je savais qu'il ne partait pas de son plein-gré, son émotion le prouvait! Tu sais Anne, il est partit au Etats-Unis, à New-York comme toi. J'aimerai que tu le cherches si ça ne te dérange pas, il devrait arriver vendredi. Son nom est Jacob Hamburnamm, réponds moi vite et j'espère avec de bonnes nouvelles! Bises à toi et ta famille, tu me manques. 
                                                                                                                                       Blanche


©Texte de moi

 
 


Tags : tristesse - brisé - amour - pleurs - larmes

Isa 02/02/2014

Isa se réveilla, c'était l'heure. Elle devait sortir ses parents du lit pour les prévenir qu'elle partait. En plus, elle avait faim. Son ventre grognait, elle ne voulait pas bouger mais tout la poussait à le faire. La nourriture et l'envie d'aller voir ses amis la tiraillaient. Sa maman devait lui donner ce qu'elle appelait des céréales, elle avait toujours aimé ça! C'était son met préféré. Drôle de plat favori vous allez me dire mais Isa était spéciale. Je vous donnerai plus de détails plus tard. Isa se leva donc pour aller voir ses parents. En se levant, elle s'étira pour faire fuir le sommeil qui était encore présent en elle. L'adolescente réfléchit un instant à la façon dont elle pourrait réveiller ses parents et se dit que la manière habituelle serait la meilleure, elle préférait garder l'originalité pour une fois où elle serait vraiment pressée.
 
 
Elle se dirigea vers la chambre de ses parents, il faisait noir mais elle connaissait si bien sa maison qu'elle arrivait à ne pas se prendre un mur quelconque. Elle s'amusa à sauter au-dessus des chaussures de son père et entra dans la chambre de ses parents. Son papa ronflait, ils étaient tous deux endormies profondément. Isa monta sur leur lit et essaya de réveilla sa maman, sa mère étant la moins réticente à la sortir, elle préférait la réveiller en première. Elle l'appela tout doucement, doucement, doucement. Personne se réveilla et puis elle prit la manière forte, elle se mit à crier dans toute la maison, cette fois ce n'est pas seulement sa mère qui s'est réveillée mais aussi son père et sa s½ur.
 
 
Sa maman se leva et l'entraina dans la cuisine, elle lui donna ses céréales, attendit qu'Isa ait finie et lui ouvrit la porte. Isa sortie et se retourna vers sa mère et lui dit pour la remercier:
"-Miaouw"
 
 
 

Tags : isa - manger - sortir - réveiller

Amour et désespoir 27/01/2014

                                                                                               Versailles, 07 août 1841
Ma chère Anne,

    En cette nuit d'orage, je t'adresse cette lettre. Je ne trouve pas le sommeil, les éclairs déchirent le silence de la nuit et illuminent les pièces de mon petit manoir désert.
 
Mon amie, je me sens si seule! Je ne fais que penser à lui! Il me manque! Je l'ai vue la toute première fois à la Réunion des Révolutionnaires de l'autre jour. Cela fait une semaine mais pour moi c'est une éternité! Comment t'expliquer ce que je ressens pour lui? Comment puis-je te faire comprendre que je suis prête à tout pour lui? Il a ravivé la flamme dans mon coeur qui s'était éteinte il y a si longtemps!
 
     Tu te demandes sans doute pour qui mon bat autant. Eh bien, je vais t'avouer quelque chose. Ce "il", ce "lui", cet homme qui est maintenant ma raison de vivre, le sourire qui illumine mon visage, mon coup de foudre en un regard. Il m'est inconnu. Je ne connais ni son prénom, ni son âge.
 
       La nostalgie de sa présence s'est installée au fond de moi, sans y être invitée et ne me quitte plus. Oh! Ma chère amie, sais-tu la chance que tu as d'avoir l'amour de ta vie auprès de toi? Je te l'ai déjà dis, je ne connais rien de lui. Pourtant l'autre soir, quelque chose d'étonnant s'est produit. Dès que je l'ai vu, une sorte d'étincelle a réveillée mon coeur. Cet homme était si élégant! Il représentait le charme et la gentillesse, l'humilité et la générosité. Ses yeux étaient verts et ses cheveux d'un châtain clair lui donnaient l'air d'être un ancien du bagne. Il avait de petites tâches de rousseur qui se remarquaient à peine.
 
         J'ai si peur de ne plus jamais le revoir! Cela déchirerait mon pauvre coeur! Crois-tu que je lui plais? Crois-tu qu'il me reconnaîtrait? Cela m'étonnerait, je ne lui ai même pas parlé! Depuis une semaine, je vis entre l'amour et l'angoisse, le désespoir et la tristesse, le fatalisme et la faiblesse. Penser que je ne recroiserai jamais plus son chemin m'est impossible, inconcevable, inexistant, démoralisant.
 
       Je vais prendre mon courage à deux mains, il faut bien que je force le destin! Demain, je retournerai à la Réunion des Révolutionnaires et en espérant le revoir j'irai lui témoigner tout l'amour que j'ai pour lui, défendre ses idées et gagner notre liberté.
 
         Ma petite Anne, prends soin de toi. Ne t'inquiète surtout pas pour moi, pense plutôt à toi. J'attends ta réponse, tu me manques.
 
Ton ami Cosette
 


©Lettre fictive de moi, inspiré des Misérables.
 
 
 
 
 

Tags : amour - peur - oubli - inconnu

Chien-Loup 05/01/2014

Lucien était douilletement recroquevillé sur lui-même. C'était sa position favorite. Il ne s'était jamais senti aussi détendu, heureux de vivre. Son corps était au repos, léger, presque aérien. Il se sentait flotter. Pourtant il n'avait absorbé aucune drogue pour accéder à cette sorte de béatitude. Lucien était calme et serein naturellement; bien dans sa peau, comme on dit. Un bonheur égoïste, somme toute.

La nuit même, le malheureux fut réveillé par des douleurs épouvantables. Il était pris dans un étau, broyé par le mâchoires féroces de quelque fléau. Quel était ce mal qui lui fondait dessus? Et pourquoi sur lui plutôt qu'un autre? Quelle punition lui était donc infligée? "C'est la fin", se dit-il. Il s'abandonna à la souffrance en fermant les yeux, incapable de résister à ce flot qui le submergeait, l'entraînent loin des rivages familiers. Il n'avait plus la force de bouger.

L'étau le serrait de plus en plus fort, il ouvrit les yeux. Deux pupilles jaunes le fixaient. Il essaya de bouger mais chaque mouvement lui fracassait ses os qu'il sentait craquer. Il vit alors une branche par terre, la prit et commença à frapper dans tous les sens; l'étau le lâcha et il découvrit une meute de loups.

C'était donc ça ses fléaux? Des loups robustes et horribles! Il ne put le croire, ne continua pas à réfléchir et débuta sa course contre les loups, peut-être allait-il se faire rattraper, mais il essaya d'aller le plus vite possible. Lucien entendait les loups hurler derrière lui, il avait peur et ne savait pas comment les semer. Dix minutes s'étaient écoulées, les loups hurlaient toujours et Lucien ne savait pas où aller, il se souvint alors que les loups et les chiens perdent les odeurs avec l'eau. Il courut encore pour prendre de la distance et coupa dans une rivière. Cela ne suffisait toujours pas, il s'enfonça par hasard dans uns grotte. Les loups ne l'avaient malheureusement pas oublié et s'engouffrèrent aussi dans la montagne. Les bêtes le cherchaient, reniflaient, hurlaient, couraient dans tous les sens. Pourtant, Lucien était là; il les regardait sans être vu. Il avait pris de la hauteur. Lucien ne pouvait s'empêcher de rire mais il tomba au milieu des bêtes. Les loups commencèrent à se battre pour le manger. Les hurlement devinrent de petits abonnements.

Lucien commença à crier:
"-Maman!"

Malgré ça, il était toujours sous les loups. Il sentait leur souffle chaud et rapide. Pourtant, les bêtes ne le mordaient pas, ils le léchaient comme...

Il ouvrit les yeux, une langue rapeuse lui humidifiait le visage, c'était Bernard son chihuahua.

©J'ai écris avec un ami ce texte à partir du moment où Lucien ouvre les yeux avec la meute de loups. C'était une évaluation de français. Nous étions deux et j'ai commencée l'histoire seule chez moi. Tout les deux nous avons eux 13,5/15 et l'appréciation de notre prof: "J'ai pris beaucoup de plaisir à vous lire! Merci!"

Via Skyrock Android

Tags : loups - lucien - peur - drole

Cauchemard en jaune 05/01/2014

 
"Il fut tiré du sommeil par la sonnerie du réveil, mais resta couché un bon moment après l'avoir fait taire, à repasser une dernière fois les plans qu'il avait établis pour une escroquerie dans la journée et un assassinat le soir.
Il n'avait négligé aucun détail, c'était une simple récapitulation finale. A vingt heures quarante-six il serait libre, dans tous les sens du mot. Il avait fixé le moment parce que c'était son quarantième anniversaire et que c'était l'heure exacte où il était né. Sa mère, passionnée d'astrologie, lui avait souvent rappelé la minute précise de sa naissance. Lui-même n'était pas superstitieux, mais cela flattait son sens de l'humour de commencer sa vie nouvelle à quarante ans, à une minute près.

De toutes façons, le temps travaillait contre lui. Homme de loi spécialisé dans les affaires immobilières, il voyait de très grosses sommes passer entre ses mains ; une partie de ces sommes y restait. Un an auparavant, il avait « emprunté » cinq mille dollars, pour les placer dans une affaire sûre, qui allait doubler ou tripler la mise, mais où il en perdit la totalité. Il « emprunta » un nouveau capital, pour diverses spéculations, et pour rattraper sa perte initiale. Il avait maintenant environ trente mille dollars de retard, le trou ne pouvait guère être dissimulé désormais plus de quelques mois et il n'y avait pas le moindre espoir de le combler en si peu de temps. Il avait donc résolu de réaliser le maximum en argent liquide sans éveiller les soupçons, en vendant diverses propriétés. Dans l'après-midi il disposerait de plus de cent mille dollars, plus qu'il ne lui en fallait jusqu'à la fin de ses jours.
Et jamais il ne serait pris. Son départ, sa destination, sa nouvelle identité, tout était prévu et fignolé, il n'avait négligé aucun détail. Il y travaillait depuis des mois.
Sa décision de tuer sa femme, il l'avait prise un peu après coup. Le mobile était simple : il la détestait. Mais c'est seulement après avoir pris la résolution de ne jamais aller en prison, de se suicider s'il était pris, que l'idée lui était venue : puisque de toutes façons il mourrait s'il était pris, il n'avait rien à perdre en laissant derrière lui une femme morte au lieu d'une femme en vie.

Il avait eu beaucoup de mal à ne pas éclater de rire devant l'opportunité du cadeau d'anniversaire qu'elle lui avait fait ( la veille avec vingt-quatre heures d'avance ) : une belle valise neuve. Elle l'avait aussi amené à accepter de fêter son anniversaire en allant dîner en ville, à sept heures. Elle ne se doutait pas de ce qu'il avait préparé pour continuer la soirée de fête, Il la ramènerait à la maison avant vingt heures quarante-six et satisferait son goût pour les choses bien faites en se rendant veuf à la minute précise. Il y avait aussi un avantage pratique à la laisser morte : s'il l'abandonnait vivante et endormie, elle comprendrait ce qui s'était passé et alerterait la police en constatant, au matin, qu'il était parti. S'il la laissait morte, le cadavre ne serait pas trouvé avant deux et peut-être trois jours, ce qui lui assurerait une avance bien plus confortable.
A son bureau tout se passa à merveille ; quand l'heure, fut venue d'aller retrouver sa femme, tout était paré. Mais elle traîna devant les cocktails et traîna encore au restaurant ; il en vint à se demander avec inquiétude s'il arriverait à la ramener à la maison avant vingt heures quarante-six C'était ridicule, il le savait bien, mais il avait fini par attacher une grande importance au fait qu'il voulait être libre à ce moment-là et non une minute avant ou une minute après. Il gardait l'½il sur sa montre.
Attendre d'être entrés dans la maison l'aurait mis en retard de trente secondes. Mais sur le porche, dans l'obscurité, il n'y avait aucun danger ; il ne risquait rien, pas plus qu'à l'intérieur de la maison. Il abattit la matraque de toutes ses forces, pendant qu'elle attendait qu'il sorte sa clé pour ouvrir la porte. Il la rattrapa avant qu'elle ne tombe et parvint à la maintenir debout, tout en ouvrant la porte de l'autre main et en la refermant de l'intérieur.
Il posa alors le doigt sur l'interrupteur et une lumière jaunâtre envahit la pièce. Avant qu'ils aient pu voir que sa femme était morte et qu'il maintenait le cadavre d'un bras, tous les invités à la soirée d'anniversaire hurlèrent d'une seule voix :
- Surprise !"
De Fredric Brown dans Fantôme et Farfafouilles

"Si j'avance suivez moi; si je meurs vengez moi; si je recule tuez moi" Henrie de la Rochejaquelein

Tags : Surprise - citation - tueur

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